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journal d'un détenu au quartier des "Isolés" - Prison des Baumettes à Marseille

Publié par Bruno des Baumettes
Publié dans : #litterature, #cinema

LA CORRESPONDANCE DE "LA BÊTE ENRAGÉE" JACK-HENRY ABBOTT AVEC L'ECRIVAIN NORMAN MAILER

 

Norman Mailer, écrivain américain, a entretenu une relation épistolaire avec un détenu, Jack Henry Abbot, un homme qui n'aura connu que la prison. Il n'aura connu le monde extérieur qu'au travers de la littérature... 

 

Incarcéré dès 1956, à l’âge de 12 ans dans un centre d'éducation surveillé, Jack Henry Abbott est ce qu’on appelle un « multirécidiviste ». Né d’une mère prostituée, il est abandonné par ses parents lorsqu’il a neuf ans.

A vingt-et-un ans, il tue un co-détenu à l’arme blanche.  Six ans plus tard, il s’évade pour commettre des vols à main armée. Arrêté à nouveau, Abbott écope d’une peine de dix-neuf ans de réclusion.

Jack Henry Abbott obtient sa libération conditionnelle en juin 1981. Six semaines plus tard, Jack Abbott assassine un serveur de restaurant à New York.

Condamné à perpétuité, il se suicide par pendaison en 2002. Les lettres rassemblées du Ventre de la bête dessinent l'Odyssée d'un enchaîné de Quartier Haute Sécurité américain dans une langue jusqu’ici inconnue : le cri de la bête en cage.

 

Pour en savoir plus : L'Ecole du crime (14/11/14) : L’isolement pénitentiaire – les penchants criminels de l’administration

 

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John Hillcoat (1988) : Ghosts... of the Civil Dead

 

Le film s'inspire en partie de la vie de Jack Henry Abbott. Il retrace le quotidien des incarcérés dans une prison de très haute sécurité en Australie.

Les prisonniers sont soumis à de nouvelles formes de restrictions à la suite d'une récente vague de violence. Ils se retrouvent sans les passe-temps qu'ils avaient, les télévisions sont coupées ainsi que l'approvisionnement des drogues. 

Le film dresse un constat sévère du milieu carcéral, véritable fabrique du crime. Derrière des murs propres, des couloirs aux teintes acidulées et une machinerie moderne et clean se cache toute la misère humaine.

Au ban de la société, les individus qui sont concentrés ici sont soumis à un nombre impressionnant de règles inhumaines qui essayent tant bien que mal de préserver un ordre social arbitraire.

 

John Hillcoat (1988) : Ghosts... of the Civil Dead

 

Pour en savoir plus : Avoir-à Lire : Ghosts... of the Civil Dead

 

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