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journal d'un détenu au quartier des "Isolés" - Prison des Baumettes à Marseille

Publié par Bruno des Baumettes
Publié dans : #droits de l'homme, #avocat, #intervenant, #conditions de détention, #livre
Etienne Noël (2013) : Aux côtés des détenus. Un avocat contre l'Etat

Suicides, agressions, viols, surpopulation… Face au quotidien le plus sordide et désespéré de la prison, c’est Étienne Noël que les détenus appellent.

Devenu la référence en matière de droit pénitentiaire, son engagement et un travail acharné lui ont permit d’élaborer une jurisprudence pour la défense de ceux qu’il considère comme des « usagers captifs d’un service public ».

L’avocat a ainsi réussi à faire condamner l’État à plusieurs reprises et obtenu des centaines de milliers d’euros de dommages et intérêts. Au-delà du défi juridique, Étienne Noël voit dans son action une opportunité pour la société.

Des détenus, respectés dans leurs droits et leur dignité et à qui l’on donne une nouvelle chance sont le gage d’un corps social pacifié et d’une prévention de la récidive plus efficace.

En retraçant de manière crue et poignante la trajectoire des détenus qu’il a défendus, Étienne Noël et le journaliste Manuel Sanson, ouvrent un débat sans tabou sur la question carcérale. (Lire la suite)

Etienne Noël est avocat, certes (!) mais aussi un homme engagé dans le combat pour le respect de la dignité des Personnes incarcérées...

A visiter son Blog : Avocation - "Si ils veulent construire des murs, nous battirons des ponts"

 

Lire aussi : Hexagones (04/11/14) : Étienne Noël, l’avocat révolté

 

 

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Post publié le 16/09/13 mis à jour le 04/11/14

 

VISITEZ LA PAGE : 

PASSEURS DE MURAILLES

Des intervenants en prison

 

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ALAIN H 17/09/2013 15:28

Cet avocat ferait mieux de s'occuper des victimes qui eux n'ont rien fait, ils sont enfermé à perpétuité dans leur douleurs et sans remise de peine.
Monsieur lisez cette article que est le cri de toutes les victimes
He ho, madame T…, savez vous que les victimes et leurs parents seront dans la douleur jusqu'à leur derniers souffle. Tous les intellectuelles de gauche surtout, vous pensez au sort des voyous. Madame la sinistre, et tous les cérébraux des œuvres de bienveillance des prisonniers. Pensez au père qui aura vu son enfant violé, écartelé et coupé en petit dés, pensez à ce père qui rencontre ce déchet de fausse couche, libéré après 25 ans de prison, en train de rire avec des amis à une table de bar. Il aura payé sa peine, mais le père ne pourra jamais retrouver son enfant et sa joie de vivre. Alors victimes, parents de victimes, il faudrait que chaque fois que genre de personnage sorte de prison nous allions pour l’en empêcher, que les medias viennent. La douleur n’a pas de prix. Maintenant la ministre de la justice nous donne le droit de faire des effractions et délits, si la peine de prison ne dépasse pas 5 ans on reste en liberté. C’EST UN PERMIS DE TUER, VOLER, ATTOUCHER, FRAUDER.
Je ne supporte plus que nous plaignons les détenus de cette façon. Car derrière le détenu, il y a toujours une victime. Il faut s’arrêter de gémir pour les prisonniers. Même nos prisons les plus pourris, c’est encore des hôtels de luxe à coté du mal que ces gens ont fait. J’aimerai bien que tout cette nomenclatures de gens qui plaignent ces pauvres détenus, se face faire les pires horreurs de la terre à eux ou à un membre de leur famille, je pense qu’ils changeraient d’avis.
Je le répète et c’est mon credo, nous devons de traiter les détenus avec respect, même si il a fait les pires horreurs, essayer de le loger de façon convenable, le nourrir de façon équilibré et le priver de liberté. Mais lui, doit se plier au règlement pénitentiaire. Le problème, c’est qu’ils ne respectent rien, ni sa cellule, ni le maton. Ils vont foutre le feu et dégrader leurs cellules, ils vont faire entrer une camera en fraude et vont gueuler au monde entier « regardez l’état des prisons françaises » alors que c’est eux qui ont mis en scène. Dans ces cas la j’aurai envie d’exhumer les cadavres qu’ont fait ces gens la pour dire « voilà en quel état sont les gens à qu’ils ont fait du mal » et ça, ce n’est pas de la fiction c’est une triste réalité.
Je souhaite faire une association loi 1901 pour « la défense des victimes » et que chaque fois que les détenus demandent quelque chose ou que le gouvernement prend une mesure, notre association viennent défendre les droits ou la mémoire des victimes.
Pendant plus de 25 ans je n’ai jamais vu de la repentance, des détenus, pour les actes commis. Ils n’avaient qu’une question quand est ce que je sors. Les conditions carcérales sont à l’image de ceux qui y sont. On dit que la prison d’Avignon était pourrie. Dans des cellules j’étais obligé de rentrer en prenant les patins devant la porte, lorsque je procédais à une fouille je remettais les affaires à leur place, par respect des occupants et il n’y avait ni cafard ni autre immondices.
Il faut arrêter de plaindre ces gens la. En 2013 je viens d’appendre que nous n’avons même plus le droit de faire des fouille à corps (fouille avec déshabillage intégrale), avec les plans (tubes cachés dans l’anus, Papillons le faisait au bagne) la drogue et tout ce qui est illicite va rentrer en prison.
Le problème, c’est que des juges, comme à Outrau, mettent des innocents en prison, pour eux c’est un traumatisme au delà de l’enfer.
Quand à la surpopulation pénale, c’est beaucoup de petite et moyenne délinquance, pour qui aller en tôle ne leur fait pas peur et c’est même pour eux une médaille lorsqu’ils retrouvent leurs amis. Je ne suis pas sur que si cette population, devait subir un enfermement dans les prisons des dictatures islamiques, russe ou chinoises, aient envie d’y rentrer et je sur par contre que nous n’aurions plus de surpopulation…..mais nous sommes en démocratie !!!
FRANCIS HEAULME

• Condamné pour le meurtre de Lyonnelle Gineste (17 ans) à Montauville, survenu le 5 novembre 1984, soit 3 semaines après la mort de sa mère. Il est aidé d'un complice, Joseph Molins.
• Condamné pour le meurtre de Annick Maurice (26 ans), près de Metz, le 29 décembre 1986. Là aussi, il est accompagné d'un complice Philippe Elivon.
• Condamné pour le meurtre de Jorris Viville (8 ans) à Port-Grimaud le 5 avril 1989. Il est certain que Heaulme était pour ce meurtre accompagné d’un complice (le corps a été déplacé de plus de 20 kilomètres en voiture). Confronté à cinq suspects possibles lors du procès, il les désigna tous successivement comme étant son complice, avant de déclarer qu’il ne voulait pas être le « bouclier émissaire », et fut condamné, seul, à la réclusion à perpétuité.
• Condamné pour le meurtre d’Aline Peres, 49 ans, à Brest le 14 mai 1989, à vingt ans de réclusion criminelle. C’est d’ailleurs pour ce meurtre qu’il sera arrêté à Bischwiller, quatre ans plus tard.
• Condamné pour le meurtre de Jean Rémy (65 ans), le 5 janvier 1992 à Boulogne-sur-Mer .
• Condamné pour le meurtre en mai 1991 de Laurence Guillaume, adolescente de 14 ans, dans les environs de Metz, à la réclusion criminelle à perpétuité. Son complice, cousin de sa victime, reconnu coupable de viol et de complicité de meurtre, est condamné à 18 ans de prison.
• Jugé pour le meurtre de Laurent Bureau, un jeune appelé du contingent, il fut acquitté par la cour d'assises de la Dordogne ; lors de ce meurtre, Heaulme était accompagné de Didier Gentil, déjà condamné au moment du procès à la réclusion à perpétuité pour le viol et le meurtre de la petite Céline, à la Motte-du-Caire, en 1989. La cour n'ayant pu déterminer lequel des deux tueurs avait tué Laurent Bureau, elle les acquitta tous les deux.
• Condamné pour le meurtre de Sylvie Rossi, 30 ans, en juillet 1989 près de Reims ,
• Condamné pour le double meurtre de Ghislaine Ponsard, 61 ans, et Georgette Manesse, 86 ans, en juin 1988 à Charleville-Mézières. Il avait avoué ces meurtres aux enquêteurs avant de se rétracter, il a nié pendant tout le procès. Ces deux dernières affaires (Sylvie Rossi, Ghislaine Ponsard et Georgette Manesse) ont fait l'objet d'un même procès, le 16 décembre 2004.
• Soupçonné du meurtre d’un légionnaire retraité à Courthézon, dans le Vaucluse, pour lequel il a bénéficié d'un non-lieu. Bien que Heaulme ait avoué ce meurtre au gendarme Abgrall, sa présence sur les lieux du crime n'a jamais pu être avérée. De plus, ses aveux semblaient totalement fantaisistes, en regard des constatations effectuées par les gendarmes sur la scène de crime.
• Heaulme a été mis en examen pour les meurtres des petits Cyril Beining et Alexandre Beckrich, le 28 septembre 1986 à Montigny-lès-Metz (Moselle), Heaulme avait été embauché quelques jours auparavant dans une entreprise toute proche des lieux du crime. Il a confirmé avoir été présent ce jour-là mais nie avoir tué les deux garçons. Sa présence sur les lieux a été un motif suffisant pour faire acquitter Patrick Dils, condamné 10 ans auparavant pour ces faits. Patrick Dils a été libéré et déclaré non coupable le 24 avril 2002. En mars 2013 , Heaulme sera renvoyé devant une Cour d'Assises pour répondre de ces deux meurtres au cours d'un procès qui aura lieu en avril 2014.

GUY GEORGE
À Paris, Georges vole et se prostitue pour vivre. C'est en novembre 1981 qu'il sévit pour la première fois dans la capitale. Nathalie L., 18 ans, est ainsi agressée dans son immeuble alors qu'elle rentrait chez elle. Après avoir été violée, elle est poignardée et laissée pour morte par son agresseur. Blessée très gravement la jeune femme survit pourtant à l'agression. Georges n'est pas inquiété, l'enquête n'aboutissant pas.
Violette K. est attaquée de la même manière par Guy Georges dans un parking souterrain du 16e arrondissement le 7 juin 1982 : il la viole, la poignarde et tente de l'étrangler. La jeune femme parvient à s'enfuir. Guy Georges est repris par la police quelques jours plus tard. Il est condamné à 18 mois de prison qu'il purge partiellement à Écrouves en Lorraine. Mais un soir où il obtient une permission de sortie pour bonne conduite, il agresse Pascale N. dans sa voiture : celle-ci est poignardée mais parvient à s'échapper. La police arrête Georges le soir même : il est défendu devant la cour d'assises de Meurthe-et-Moselle à Nancy par Maître Jean-Pierre Morin qui obtient une peine de 10 ans d'emprisonnement au lieu des 15 requises par l'avocat général.
Bénéficiant d'un régime de semi-liberté (il doit seulement dormir en prison), il en profite pour ne pas se présenter, un soir, à la prison de Caen dont il dépend. Il s'enfuit alors à Paris et vit dans différents squats de l'est de la capitale. Nous sommes en janvier 1991 et Guy Georges va parvenir à tuer pour la première fois. Dans la soirée du 24 janvier 1991 au 25 janvier 1991, il aperçoit dans la rue la jeune Pascale Escarfail, 19 ans. Il la suit, pénètre chez elle et la viole. La jeune femme se débattant, elle est frappée de 3 coups de couteau à la gorge. Une semaine plus tard, Georges rentre comme si de rien n'était à la prison de Caen. Aucune question ne lui est posée sur sa "virée" parisienne. Il est libéré le 4 avril 1992 et sévit de nouveau à Paris seulement 18 jours après sa sortie de prison. Il agresse ainsi la jeune Eléonore D. dans un hall d'immeuble mais une fois de plus sa victime s'échappe et prévient les forces de l'ordre qui l'arrêtent. Il est condamné à cinq ans de prison dont deux fermes.
Ressorti en 1993, il récidive et assassine Catherine Rocher (27 ans) dans un parking souterrain après l'avoir violée, le 7 janvier 1994. Guy Georges n'est pas inquiété. Six jours après ce crime, il agresse une animatrice radio, Annie L., sous le porche du logement où elle réside avec l'aide d'un couteau .
« Le tueur de l'Est parisien » (comme la presse commence alors à le surnommer) frappe de nouveau le 8 novembre 1994 en assassinant Elsa Benady (22 ans) dans le parking souterrain de sa résidence dans le 13e arrondissement. Un mois plus tard, l'architecte néerlandaise Agnès Nijkamp (33 ans) est retrouvée égorgée à son domicile (dans le 11e arrondissement) par son compagnon. Elle a aussi été violée. C'est le 4e meurtre de Georges qui vit alors comme un marginal, errant de squat en squat, passant ses journées à boire et à voler dans les commerces.
Six mois plus tard, Elisabeth Ortega échappe de peu à une tentative de meurtre du tueur de l'Est parisien. Malheureusement pour l'avancée de l'enquête, elle décrit dans un portrait-robot son agresseur comme ressemblant à un maghrébin et non au métis qu'est Guy Georges. Du fait de cette erreur, l'enquête piétine. C'est alors Hélène Frinking, jeune fille de 27 ans, qui est violée et tuée dans son appartement en juillet 1995 en rentrant d'une soirée. Cette année-là, l'affaire du « tueur de l'Est parisien » commence à faire la une des médias, les enquêteurs parvenant à faire le lien entre différents crimes. Mais ils ont alors peu de preuves : une trace de pied égyptien relevée lors de l'homicide d'Hélène Frinking, un portrait-robot très vague, et deux traces ADN du même auteur laissées sur deux scènes de crime.
Le 25 août 1995, Guy Georges est à deux doigts d'être démasqué après une agression manquée chez Mélanie B, dans le quartier du Marais. Reconnu et dénoncé à la police, il échappe de nouveau, inexplicablement, à ce que les faits qui lui sont reprochés soient regardés comme ayant une qualification sexuelle, et n'est donc pas confondu. Il a encore plus de chance lorsque sa photo est présentée à une de ses anciennes victimes, Elisabeth Ortega, qui ne le reconnaît pas. La comparaison avec l'ADN suspect lui est donc évitée. Il est ainsi mis hors de cause, ce qui a pour effet de renforcer son sentiment d'invincibilité face aux autorités.
En septembre 1997, après une tentative de viol manquée contre Estelle F., c'est Magali Sirotti, étudiante de 19 ans, qui est violée puis poignardée dans son appartement. Leila T. est agressée dans son escalier le 28 octobre 1997, puis c'est Estelle Magd (25 ans) qui est retrouvée à son domicile, violée et égorgée le 16 novembre 1997. Ce sera la dernière victime du tueur que l'on surnomma également "La bête de la Bastille".
Après le meurtre d'Estelle, en cette fin d'année 1997, les enquêteurs, jusque là appartenant à 4 groupes différents de la brigade criminelle (d'où une guerre des polices), sont définitivement parvenus à faire le lien entre les différents crimes, et l'existence d'un tueur en série dans la capitale est donc avérée. Conscient de l'enquête sans précédent qui est en train d'être menée (notamment une enquête scientifique inédite2 de comparaison d'ADN menée à l'échelle nationale par le juge d'instruction Gilbert Thiel), Guy Georges quitte temporairement Paris. Il y revient cependant quelques mois plus tard. C'est à ce moment-là que l'enquête scientifique porte enfin ses fruits et qu'un laboratoire nantais parvient à identifier et à recouper les traces d'ADN laissées sur les scènes de crimes comme étant celles de Guy Georges.
Interpellation
De nombreuses équipes de policiers sont alors mobilisées pour arrêter le tueur. C'est après une surveillance de tous les lieux que Guy Georges a l'habitude de fréquenter, et malgré une ultime et retentissante nouvelle bavure (la presse annonce son identité sur les ondes le matin même du jour qui va être celui de son arrestation, alors qu'il est recherché par toutes les polices et ne sait pas qu'il a été identifié), il est interpellé vers 13 heures 00 , non loin de la station métro Blanche dans le 9e arrondissement de Paris, le 26 mars 1998.
En décembre 2000, quelques semaines avant son procès, Guy Georges tente de s'évader en compagnie de 3 autres détenus en sciant les barreaux de sa cellule3. Cette tentative sera deux ans plus tard classée sans suite par le Parquet de Paris…
Apres cela vous voulez agir en humanité, vous voulez les voir dehors vous avez encore des illusions qu’ils peuvent se réinsérer. Je n’ai parlé que ceux qui ont défrayé les medias, mais il doit y avoir des centaines, voir des milliers en prisons qui sont comme eux sachant que la prison et leur maison de repos, certains vivent mieux que dans leurs taudis de banlieue. Ils profitent de notre démocratie pour gueuler que la prison est inhumaine alors qu’eux n’ont pas la moindre parcelle d’humanité. Et pour finir les rapaces d’avocats qui se gavent comme des vautours sur les chaires des victimes encore chaudes pour défendre l’indéfendable et leur donner toutes les excuses du monde pour leur crimes, alors que dans ces cas là, ils ne devraient être là que pour le respect de la procédure et rien d’autre. J’en ai connu beaucoup qui avaient peur de sortir et ils ne se trompaient pas, car après être sorti, ils avaient droit à leur bastos dans la tête.
Mon cri de révolte c’est que nous parlons trop des pauvres prisonniers et pas assez de victimes. En plus nous avons des gouvernent bancales qui n’ont pas le courage de faire une vraie reforme de la justice à la hauteur des espérances des français et des victimes. Ne serait ce pas la peur d’y rentrer ???
Moi Alain ex-maton, j’ai les solutions dans mon blog qui s’appelle « le défi » et que vous proposerait a la lecture toutes les solutions y sont. Il est urgent d’arrêter de se plaindre sur cette hérésie qu’est le sort des détenus.

PENSONS AUX VICTIMES !!!

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